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Comparatif Aircooling LGA775 - Page 31/38

Rédigé par Stephen M. - 09/03/2005
Catégorie : Aircooling



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Comparaison des performances thermiques pures (stock@IDLE)

Dans le même registre que les mesures acoustiques, il convient ici de rappeler que les résultats présentés dans ces pages sont le fruit de séries de mesures toutes réalisées conformément au protocole introduit au début de ce comparatif. Là où il apparaît maladroit de diffuser des résultats de mesures effectuées avec des sondes dont la justesse est pathétique (le matériel intégré aux cartes mères se situe plus dans le registre de l'indication que de la mesure), il convient de préciser que les conclusions sont d'autant plus maladroites que les écarts d'un dissipateur à l'autre sont inférieurs à la précision même de la sonde. C'est en fait, l'unique raison qui conduit à la nécessité d'un protocole adapté à un comparatif rigoureux pour obtenir des mesures répétables et indépendantes de tout facteur externe non contrôlé.

De même que mesurer tout ça dans un boîtier spécifique au testeur où l'on ne maîtrise absolument rien et dans lequel l'environnement entre 2 ventirads aura assurément changé (dépendant de toute la configuration) sans qu'il soit évalué à un quelconque moment conduira inévitablement à des conclusions erronées. Il suffit juste de savoir que l'air dans un boîtier est toujours plus chaud de quelques degrés par rapport à l'air ambiant et encore plus si le processeur travaille beaucoup.

Les quatre séries de mesures effectuées pour des degrés d'utilisation différents conduisent à des puissances dissipées différentes. Les courbes individuelles de chaque dissipateur permettent de mettre en évidence la facilité ou non à dissiper des puissances plus ou moins importantes. En effet, il est courant de constater que si certains dissipateurs se comportent relativement bien pour les phases d'IDLE, il n'en est pas systématiquement de même pour les phases de FULL (efficacité variable des caloducs par exemple). Sans être inutile, il n'apparaît pas fondamental de donner un classement pour toutes les puissances car c'est déjà assez lourd comme ça. J'ai donc choisi de donner les deux cas extrêmes : stock@IDLE et o/c@FULL.

Les classements que l'on obtiendra ne seront pas les mêmes, il sera donc important d'observer ces deux graphiques avant de porter un quelconque jugement. Bien qu'on puisse presque se passer du premier cas, le second est nettement plus important. Il place les dissipateurs dans les situations les plus contraignantes où, d'une part, les différences seront plus marquées et d'autre part il montre une situation plus courante de l'utilisation d'un PC (jeux, encodage, 3D, etc.).

Concrètement, le graphique suivant est une première clé pour cerner le comportement de chaque dissipateur vis-à-vis de la puissance à dissiper. Les deltas de températures sont triés sur la tension 12 V avec le plus faible delta en haut (le plus efficace), et le plus fort delta en bas (le moins efficace) :

La première remarque à faire concerne l'étendue des mesures. Les 44 couples dissipateur/ventilateur voient leurs deltas s'échelonner entre 5.7 °C et 11.6 °C, soit déjà 6 °C d'écart entre le plus et le moins efficace pour cette faible puissance. En effet, cette configuration peu dissipative offre, a priori, une chance aux modèles d'entrée de gamme de tirer leur épingle du jeu. Elle permet visiblement à des dissipateurs plutôt modestes technologiquement, mais équipés de ventilateurs à gros débit, d'offrir un delta inférieur aux modèles de plus haut de gamme. Par exemple, les trois premières places sont occupées par trois radiateurs classiques munis d'un ventilateur de 92 mm tournant très vite. Sans entrer dans les conclusions finales, on peut ici se demander si ces modèles, certes efficaces à cette puissance, peuvent être vraiment intéressants compte tenu du fort niveau sonore engendré (>61 dB(A) pour chacun).

Une autre question intéressante serait de savoir comment les modèles, a priori favoris, se seraient comportés avec le même ventilateur. En observant les mesures pour les autres tensions (5, 7 et 9 V) on voit que certains dissipateurs ne sont pas adaptés à un fonctionnement à faible tension et leur performance chute très vite. Il s'agit en général de produits prévus pour tourner constamment sous 12 V avec un niveau sonore correct. En effet, ces modèles souffrent logiquement de performances inférieures pour des tensions plus faibles car la faible vitesse de rotation engendre un flux d'air très réduit non suffisant pour bien évacuer la chaleur. On citera par exemple, le Freezer 7, le Kamakiri ou bien encore l'Hyper 48.

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