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Comparatif de pompes Laing - Page 5/10

Rédigé par David D. - 06/10/2004
Catégorie : Watercooling



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Présentation de la Eheim 1046 et 1048

Tout d'abord voici les caractéristiques globales de ces pompes :

  • Technologie moteur : Brushless protégé thermiquement
  • Tension de fonctionnement : 230 V - 50 Hz
  • Plage de température du fluide : 40 °C environ
  • Fluides utilisables : Eau tous types, mélanges eau/glycol (LDR)
  • Durée de vie moteur : de nombreuses années 24/24
  • Débit maxi atteignable : 1046 à ~300 L/h et 1048 à ~600 L/h
  • Pression maxi atteignable : 1046 à ~1.2 mH2O et 1048 à ~1.5 mH2O
  • Prix : 1046 à 40 € et 1048 à 45 €

Aspect extérieur

Originellement, ces pompes sont destinées à brasser l'eau d'un aquarium, mais leur fiabilité et leur silence de fonctionnement les ont rapidement amené vers le watercooling à ses débuts. De conception allemande, ces pompes sont très robustes, mais assez volumineuses. L'un des avantages, c'est qu'elles peuvent aussi bien fonctionner immergée si on dispose d'un grand réservoir, mais aussi en externe pour limiter l'encombrement. La Eheim 1046 a pour dimensions avec embouts 145x55x100 mm pour un poids de 510 g. La Eheim 1048 a pour dimensions 150x66x110 mm pour un poids de 700 g. Les deux pompes permettent l'utilisation de tuyau de 8 à 12 mm en entrée et pareil en sortie (en forçant un peu pour les faibles diamètres même si un changement d'embout est possible). Les raccords d'origine sont à coiffe et permettent d'éviter les arrachements involontaires.

Design mécanique du rotor

La mécanique de ces pompes est assez basique vu leurs origines premières. En effet, dans un circuit d'aquarium composé généralement d'un bout de tuyau et d'un filtre éventuel, il n'y a pas besoin d'optimiser la pompe pour avoir un grand débit en sortie puisque ça ne résiste pas beaucoup. Du fait du sens de rotation aléatoire, on ne peut pas de toute façon donner une forme spéciale aux pales et l'on est obligé de les faire droites pour ne pas favoriser l'un des deux sens de rotation.

L'espace entre l'extrémité du rotor et la volute est également très grand en comparaison d'une Laing DDC. Cette zone vide introduit de la turbulence qui va consommer de l'énergie pour rien, mais elle est utile pour une pompe d'aquarium, car si un petit caillou venait à être aspiré, ça ne la bloquerait pas. Si un caillou arrive dans une DDC par contre, il a toutes les chances de bloquer la rotation, car l'écart entre le bout des pales et la volute n'excède pas le millimètre sur un large secteur. Le maintien en position de l'axe se fait sans roulements grâce à un axe en matériau céramique guidé par 2 paliers en céramique solidaires du rotor aimanté.

A noter qu'un petit aménagement d'ordre auditif est en général recommandé sur ces pompes. Le moteur employé possède un faible couple de démarrage donc pour l'aider à se lancer, il y a un degré de liberté en rotation au niveau des pales. Celles-ci peuvent tourner d'environ 140° entre deux butées. Lorsque le rotor commence à être entraîné par le champ électromagnétique, l'eau au niveau des pales occasionne un couple résistant (ça ne bouge pas instantanément), mais le rotor continue à accélérer jusqu'à arriver en butée pour entraîner les pales à leur tour. Cette rotation peut malheureusement entraîner un grésillement lors du fonctionnement de la pompe, car les pales peuvent bouger par rapport à l'axe et claquer sur les butées. Il est donc préférable de solidariser les pales et le rotor avec un point de colle ou du téflon pour éliminer cette rotation (scotch noir sur la photo au dessus).

Cela ne gène en rien le fonctionnement, mais il peut arriver qu'on entende la pompe mettre quelques secondes à se lancer, car le moteur peine un peu au démarrage. Le temps que tout l'ensemble bouge cette fois, le champ électromagnétique s'est déjà inversé et le rotor est contraint de repartir dans l'autre sens sans avoir vraiment démarré. Cela engendre quelques vibrations jusqu'à ce qu'il puisse enfin à se lancer convenablement.

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